Je voudrais simplement te voir sourire un peu,
Et ne plus apercevoir de larmes dans tes yeux,
Ce que j'aime chez toi, c'est quand tu me souris,
Je repense à toi, et je revois comme tu ris,
Quand tu regardes d'un air triste les douleurs passées,
Tu oublies malgré toi que les temps ont changé,
Que tes peines d'avant sont enfin terminées,
Et qu'elles ne peuvent plus t'empêcher d'avancer,
Sans vraiment que tu le veuilles, ton regard se pose,
Sur ces infimes, mais nombreuses petites choses,
Qui longtemps par leurs blessures et parfois encore,
Te minent le moral, te font oublier l'aurore,
Mais elles ne sont plus, les peines qui te secouaient,
Te faisaient chuter, qui te brisaient les reins,
Tu es debout maintenant, pourtant en arrière,
Tu laisses ton regard sur ces souvenirs amers,
Oublie une fois pour toutes, ne pense plus qu'à ta route,
A celle que tu te construis, celle de ta vie,
Celle qui fera, ta sécurité la nuit,
Que dans ton esprit il n'y ait plus la place du doute.
"dAviD".../ Nadaud